Roma

Antes da limpeza imposta pelo inquisitorial Pio V, o deboche reinava nos aposentos clericais de Roma. De acordo com o crítico literário e escritor Giuseppe Prezzolini (1882-1982), a Roma dos séculos XV e XVI era uma cidade de pederastas, rufias, glutões, santos e falsários, e nem os papas e os cardeais, rodeados de filhos e concubinas, escapavam ao regabofe. Júlio III fazia-se servir todos os dias um peru recheado e bolachas de Gaeta, que se diz serem afrodisíacas. Paulo II não passava sem as gambas e os enchidos de porco, e adorava melões; tanto que, numa noite, enfardou dois, inteiros, e no dia seguinte morreu de uma apoplexia (dizem as más-línguas que por ocasião do treco se deleitava em actos íntimos com um pajem). E o próprio Pio V, tão pio, não dispensava, de quando em vez e entre fogueiras, umas bolachinhas com caviar negro de Alexandria. Os latinos inventaram a Igreja Católica Apostólica Romana, e não o contrário. É tão evidente que a lógica e a História nem precisam de ser convocadas para o confirmar.

9 pensamentos sobre “Roma

  1. carlos

    E isso quer dizer o que ?…que a igreja é formada por homens ( com funçoes religiosas e os leigos como nós sem qualquer função religiosa ) e que estes são sempre o reflexo da sociedade e do tempo em que vivem. Para o bem e para o mal.

  2. Vasco Gama

    Entre outras coisas isto não quer dizer nada a não ser que o tal “crítico literário e escritor Giuseppe Prezzolini (1882-1982)” tinha uma imaginação fértil e uma ligeira má vontade para com a Igreja Católica.

  3. Carlos M. Fernandes

    A Giuseppe Prezzolini só lhe devemos o “pederastas, rufias, glutões, santos e falsários”, e referia-se a Roma, em geral, não à Igreja Católica. O resto vem de outras fontes. Adiante.

  4. Carlos M. Fernandes

    Corrijo: em “Vita di Nicoló Machiavelli fiorentino” Prezzolini afirma também que os papas e os cardeais da época tinham frequentemente filhos e amantes. Mas isso não é novidade.

  5. manuel branco

    não era preciso ir tão longe. Agora temos o venerável Paulo VI que dizem tinha um amiguinho actor, um galã louro. Más línguas nunca provadas; dizem que ele entrava noite dento no vaticano para rezar o terço. Para os que ainda falam francês aqui vai uma prosa do canard Enchainé sobre o padre Maciel,, dos Legionários de Cristo.

    Décédé en 2008, le fondateur des Légionnaires du Christ était polygame, pédophile, morphinomane et escroc. Après l’avoir longtemps sanctifié, le Saint-Siège ne sait plus comment se débarrasser de cet encombrant fantôme.

    Avec les sept péchés capitaux réunis sous sa soutane, la carrière du père Marcial Maciel ressemble à un don du ciel pour ligue anticléricale.

    Ce curé polygame, qui abusait de ses propres enfants, de ses séminaristes, des paradis artificiels et fiscaux, a bénéficié de la bénédiction d’au moins trois papes et de la complicité sans faille du Vatican durant plusieurs dizaines d’années…

    En 1941, le religieux mexicain, alors âgé de 20 ans, crée une congrégation, composée de 13 adolescents, entièrement dévouée à sa personne et baptisée Les Légionnaires du Christ.

    Cette petite troupe, où le “Veni Creator” fait office de “Tiens voilà du boudin !”, connaît une ascension fulgurante.

    En 2010, deux ans après le décès de son sulfureux fondateur, la Légion est présente dans une vingtaine de pays.

    Elle revendique 70 000 membres, 800 prêtres, 2 500 séminaristes, gère 12 universités, dispose d’un budget de 500 millions d’euros.

    Elle traîne surtout un incroyable stock de casseroles, car le saint homme était un chaud lapin.

    Au cours de son apostolat, il a ainsi engendré une fille à Madrid et deux fils à Mexico.

    Sans compter d’autres rejetons supposés en France et au Royaume-Uni…

    Depuis, la mère mexicaine a raconté que Maciel (alias “Maciel mon mari !”) lui avait fait croire qu’il était cadre chez Shell, puis détective privé et même agent de la CIA.

    Mais “Nuestro Padre”, comme l’appelaient ses disciples, ne se contentait pas d’honorer ses femmes, il tripotait aussi sa propre progéniture, comme l’a révélé l’un de ses enfants mexicains qui réclame aujourd’hui sa part d’héritage à la Légion (6 millions de dollars) et des dommages et intérêts (pour 20 millions).

    Le père fondateur était, en effet, plein aux as.

    Comme l’a raconté un ancien trésorier de la congrégation, ce bon apôtre gardait toujours 10 000 dollars en liquide sur lui.

    Il disposait également de comptes secrets, aux Bahamas et dans d’autres paradis fiscaux, alimentés par des dons charitables.

    Maciel s’occupait aussi de ses séminaristes.

    Entre deux injections de morphine, il pratiquait avec eux à titre “thérapeutique” masturbation et sodomie, seuls moyens, disait-il à ses brebis égarées, de soulager ses “douleurs de foie” (Le Monde”, 5/1).

    Et le prêtre avait réponse à tout : aux sceptiques qui lui demandaient si ce genre de traitement était bien conforme aux préceptes de l’Eglise, le padre répondait qu’il disposait d’”une permission spéciale du Saint-Père”.

    Un permis de sodomie signé du pape, il fallait l’inventer !.

    Et le plus incroyable, c’est que ses ouailles l’ont cru…

    Car, à la Légion, les ordres des chefs ont toujours été parole d’évangile.

    Les adeptes ont longtemps été contraints de prononcer un vœu spécial qui leur interdisait de “critiquer les supérieurs”.

    D’autres règles de vie loufoques sont toujours appliquées.

    Le courrier et les lectures des séminaristes sont censurés et leurs déplacements en ville strictement contrôlés.

    A table, ils doivent déglutir d’une certaine façon, déplier leur serviette de telle manière.

    Et appliquer chaque soir un manuel d’examen de conscience qui comporte 320 pages et des milliers de questions.

    Dans les affaires d’abus sexuels, le Vatican a l’habitude de botter en touche.

    Le 20 mars, Benoît XVI a ainsi écrit une lettre aux catholiques irlandais dans laquelle il rejette la responsabilité du scandale sur l’épiscopat local.

    Mais, dans le cas de la Légion, c’est bien le Vatican qui a fermé les yeux durant soixante ans pour préserver cette précieuse machine à former des prêtres et à récolter des fonds.

    Dès 1946, Pie XII accorde sa “bénédiction” officielle à l’œuvre de Maciel.

    Deux ans plus tard une première enquête est déclenchée à Rome sur des soupçons d’abus sexuels.

    Le dossier est classé sans suite.

    En 1956, le fondateur se retrouve de nouveau mêlé à des histoires de drogue et de pédophilie, mais le Saint-Siège lui délivre encore un non-lieu.

    Neuf ans plus tard, en 1965, Paul VI tombe sous le charme de la Légion au point de lui accorder un “decretum laudis” (décret de louange).

    Les soucis reviennent en 1978, quand huit légionnaires s’adressent à Jean-Paul II pour dénoncer les abus sexuels du padre.

    Mais le pape ne bronche pas.

    Et, persevera diabolicum, il ne bouge pas non plus en 1989, quand les plaignants reviennent à la charge, ni même en 1998, quand les accusations sont étalées sur la place publique et que d’autres cadres de la Légion sont mis en cause.

    En 1999, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, un certain Joseph Ratzinger (le futur Benoît XVI), décide de geler le dossier…

    Et pour cause : Maciel a organisé en 1979, 1990 et 1993 des tournées triomphales du pape, au Mexique, et il a parfois aidé à éponger le déficit du Saint-Siège.

    Reconnaissant, Jean-Paul II reçoit à Rome, en 2004, 7 000 légionnaires et écrit à son protégé :
    “Je ne peux en outre oublier les services que vous avez rendus au cours de ces dernières années au Saint-Siège”

    Quel bel aveu !.

    Il faudra attendre 2006 pour que la multiplication des révélations pousse Benoît XVI à réagir.

    A peine élu, le nouveau pape ordonne à Maciel de “mener une vie retirée dans la prière et la pénitence”.

    Mais il dispense l’intéressé d’un “procès canonique” en raison de son “âge avancé” et de sa “santé précaire”.

    Quoi qu’il arrive, la priorité est toujours d’étouffer le scandale…

    Depuis le décès de Maciel, survenu en 2008, l’Eglise jure qu’elle s’est engagée sur “le chemin de la vérité”.

    Mais elle y avance comme une mule qui recule.

    Alors que cinq évêques ont été missionnés pour inspecter la Légion, Rome, schizophrène, continue à bénir son action.

    Un bataillon de cinquante-neuf nouveaux prêtres légionnaires a même été ordonné, en grande pompe, par le Vatican, en décembre dernier.

    De leur côté, les successeurs de Maciel ont officiellement “demandé pardon” pour les actes de leur ancien patron, mais ils refusent de pousser plus loin l’examen de conscience.

    Si sa photo a bien été retirée de la page d’accueil du site de la congrégation, son portrait laudateur figure toujours dans les pages intérieures.

    Les visiteurs peuvent y découvrir cette phrase d’un goût exquis :
    “Une des notes dominantes de la vie du père Maciel a été son engagement en faveur de la famille (…), en faveur de la formation de l’enfance et de la jeunesse…”

    Un engagement un peu trop profond, peut-être.

    Par Hervé Liffran dans Le Canard enchaîné du 24/03/2010

  6. Carlos Mota

    Os maus exemplos da Igreja são fáceis de encontrar, mas os bons exemplos também…..já se deu ao trabalho de os procurar ?
    Fico, no entanto, algo perplexo que numa época em que os cristãos são vitimas de perseguição e de chacina bárbara e cruel no Oriente, se deleite com os pecados da cúria romana dos sec, XV e XVI ! Qual o tema mais importante ?
    Quanto ao sabichão e amigo do loiro, deve ter umas fontes muito próximas……

  7. manuel branco

    Um amigo meu diz-me que já na patrística se dizia “a Igreja, santa e prostituta”. ao que eu respondo, pois, o problema é que é a puta que vai à frente.

  8. Carlos Mota

    Que sorte terem nascido latinos, inventores da Igreja Católica Apostólica Romana!
    Se tivessem nascido mais a oriente, se calhar, neste momento já tinham a cabeça a arejar, espetada num poste !!!

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